Le diagnostic éducatif a une mauvaise réputation : trop long, trop formel, incompatible avec le rythme d’une consultation. La version ci-dessous tient en vingt minutes et se pratique sans grille.
Quatre domaines
Ce que le patient a (sa situation clinique telle qu’il la décrit), ce qu’il fait (son quotidien réel, pas celui qu’il pense devoir raconter), ce qu’il sait et ce qu’il projette.
Cinq minutes par domaine. L’ordre compte : commencer par le projet ferme la conversation, parce que la plupart des patients n’en ont pas formulé et se sentent pris en défaut.
Ce qu’on en fait
Une compétence prioritaire, choisie avec le patient. Une seule. C’est elle qui sera évaluée en fin de programme, et c’est le seul élément du diagnostic qui doit être écrit.
